PARC DES OISEAUX – l’AFRIQUE EN MOSAIQUE

Le parc des oiseaux, s’inscrit depuis quelques années, comme l’un des parcs zoologiques majeurs de l’hexagone. C’est notamment, grâce à un projet colossale pour le parc ornithologique, nommé ‘’projet Five’’, que le renouveau a été lancé. Bien que la durée prévisionnelle de cinq ans ne soit plus d’actualité, les projets ont sortis de terre les uns après les autres. C’est ainsi qu’après la refonte du bush australien et la création de l’imposante tour panoramique, c’est en 2018 que l’Afrique en Mosaïque a été complètement inaugurée.

Dans la continuité de l’objectif du parc de créer un tour du monde pour ses visiteurs, la zone rassemble de nombreuses espèces toutes originaires d’Afrique. Les visiteurs sont alors plongés dans un véritable voyage au travers des paysages africains, allant de Madagascar aux rives des lacs sauvages, en passant par l’incontournable savane africaine.

L’île de Madagascar, inauguré dès 2017, permet de débuter l’immersion dans cette zone, avec une espèce récurrente en parc mais surprenante à Villars-les-Dombes, le Maki-Catta. Un groupe évolue sur une presqu’île arborée, permet d’introduire facilement l’île dans l’imaginaire collectif, avant de découvrir un petit village typique reconstituer.

 

Le périple en terre malgache se termine dans une volière, aux enrochements fournies accueillant les très colorés foudis rouges, endémique de l’île. Elle est habité plus récemment par des touracos violet et autres pigeons de Guinée.

Les visiteurs sont ensuite invités à entrer dans la grande volière de 3000 m2, rassemblant grands échassiers, vautours et autres perroquets. Haute de dix mètres, elle permet aux oiseaux d’exprimer leurs instincts sur terre comme dans les airs. Centrée sur un grand point d’eau, alimenter par une cascade, la volière permet de mettre à la disposition des oiseaux, différents milieux enrichissants.

Des plus imposant, les marabouts et les hérons goliath, aux plus petits comme les calaos à joues argentés et les dendrocynes fauves, c’est une vingtaine d’espèces d’oiseaux qui y évoluent, aux rythmes des saisons et de leurs cycles de vie.

En longeant une rafraichissante cascade et atteignant un point de vue à 360° donnant sur les autres parties de la zone, à commencer par la prairie africaine. Vaste friche en période estivale, où se distingue un point d’eau, elle est le terrain de jeu pour les calaos terrestres, les jabirus ou encore les ibis sacrés.

Au centre de la zone, les visiteurs peuvent profités d’une pause autour d’une glace ou d’une boisson, au River lodge. La terrasse donnant directement sur la lagune des flamants nains, permet une pause immersive.

Créer aussi pour ravir petit et grand, la mini ferme africaine, permet un contact avec les moutons d’Ouessant, les chèvres du Sénégal mais aussi des pintades de Numidie.

La plus grande partie de la zone est consacré à la savane africaine, en bord de lac, permettant ainsi aux deux plus grands oiseaux africains d’évoluer en cohabitation. Ce sont donc les emblématiques autruches et les non moins marquant pélicans blancs, qui conduisent doucement les visiteurs vers le dernier élément de cette mosaïque.

Le voyage se termine donc sur la volière des singuliers serpentaires. Figure de proues de ce projet, il ressortit comme l’espèces parfaite pour signifier la singularité et la diversité de l’Afrique.

La création de cette vaste zone africaine, coupler aux différentes refontes des autres zones géographiques du parc, inscrit définitivement le parc des oiseaux, dans les parcs français les plus ambitieux. Créant une harmonie entre Dombes et tour du monde, le parc crée une véritable dynamique, sans être impacté par l’impossibilité d’étendre sa superficie.
Trois continent reste à redessiner au sein du parc, dont l’Asie, prochain sur la liste et dont l’ensemble ne devrait que faire briller d’autant plus le parc à travers le monde.

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